Lundi 2 novembre 2009
Robin des Bois
Communiqué de presse
Le 2 novembre 2009.

ROBIN DES BOIS

La Guadeloupe malade de ses déchets sanitaires

Depuis le début de l’année, les déchets hospitaliers s’entassent près de l’ancien incinérateur de Baie-Mahault. Il s’agit de déchets infectieux, poches de sang, seringues, déchets de traitements des 21 établissements de soin. Des déchets anatomiques résultant d’opérations ou d’amputations sont stockés dans des vieux réfrigérateurs. Cette décharge sauvage près de la mangrove est envahie par les nuisibles. Elle est évaluée à plus de 600 tonnes. Les déchets sont régulièrement incendiés à 50m des premières habitations. Les émanations provoquent un flux de dioxines important. Les emballages se détériorent et se délitent.

Il est étonnant que cette situation de marasme perdure alors que le Grenelle de l’Environnement a considéré comme un enjeu majeur l’amélioration de la filière des déchets infectieux notamment outre-mer. Ce scandale connu des pouvoirs publics depuis plusieurs mois s’enlise dans l’inertie. Un incinérateur de déchets dangereux est indispensable au plan global de gestion des déchets en Guadeloupe. En attendant, des solutions provisoires doivent être immédiatement adoptées telles que :

1- La résorption de la décharge existante, y compris les cendres de combustion.
2- Le transfert en conteneurs réfrigérés des déchets infectieux vers une unité spécialisée en France continentale ou dans le cadre d’une solution de proximité aux Etats-Unis.

Robin des Bois demande donc aux Ministres de la santé et de l’écologie, au Préfet de Guadeloupe et au Conseil Général de Guadeloupe de prendre des mesures urgentes dans ce sens.

Association de protection de l'Homme et de l'environnement

http://www.robindesbois.org/
Par Franck De La SALETTE
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Mardi 20 octobre 2009
Des internautes ont souhaité m'envoyer leurs photos de "WE" ce dont je me réjouis. Je les publierai à chaque fois, n'hésitez pas...!
Merci encore...
Franck De La SALETTE, journaliste indépendant.


J'ai pris ces photos sur la route des grands fonds !! entre Gosier et St Anne !!
Vers Grand Bois !!! Pas jojo!!
@Bérengère






Par Franck De La SALETTE
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Mardi 13 octobre 2009
Des internautes ont souhaité m'envoyer leurs photos de "WE" ce dont je me réjouis. Je les publierai à chaque fois, n'hésitez pas...!
Merci encore...
Franck De La SALETTE, journaliste indépendant.


Cap Allègre..."l'anse du petit fort", à l'Est de ce cap, si cher à notre président Gillot !
Les chasseurs de gibier d'eau s'installent confortablement en re-creusant et en endiguant "allègrement" les mares existantes pour en faciliter l'accès aux migrateurs, avec force tas de déblais et fouilles sur ce site encore quelque peu sauvage !
A quand les huttes ?
j'ai pris quelques photos des dégâts
@MD









Par Franck De La SALETTE
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Mercredi 7 octobre 2009

Je reproduis ici l'article paru le 7/10/09, de ma consoeur Emmanuelle LERONDEAU du quotidien France-Antilles


Pointe-à-Pitre n'a jamais été aussi sale. Lundi matin, un petit tour dans la ville suffit à se rendre compte du désastre. Pas un quartier n'est épargné. Des bacs débordant à chaque coin de rue, des sacs poubelle éventrés sur les trottoirs, des cartons entassés sans même avoir été pliés, des gravats... et même des encombrants, triste spectacle.
« C'est comme ça tous les lundis matins. Je ne vous parle même pas du week-end. La ville, déserte, est une décharge à ciel ouvert. J'ai honte d'être Pointois! » , se révolte un habitant du centre-ville. Comme beaucoup de personnes interrogées, il tient à garder l'anonymat. « Je ne veux pas de problème » , résume-t-il.

« C'est vrai que c'est sale tout le temps. Quoi qu'ils en disent, les Pointois sont des malpropres. C'est facile de rejeter le problème sur les visiteurs, il faut les voir empiler leurs sacs sans scrupule. Ceux qui crient le plus fort sont souvent ceux qui ne font aucun effort » , accuse une autre résidente du centre-ville. « Deux fois par semaine, je suis obligée de javelliser les marches et le trottoir devant chez moi. Entre les ordures éparpillées par les chiens errants, les déchets jetés par les gens dans la rue et les odeurs d'urine, je deviens folle » , continue-t-elle. « Je ne sais pas qui est responsable. Ce que je sais c'est que le travail de nettoyage n'est pas fait correctement. Il faut commencer par là! » , déplore un autre, « C'est facile de se donner bonne conscience en rejetant la faute sur la population, mais encore faut-il être irréprochable soi-même. »

Avant la répression, une campagne d'éducation s'impose
Bien peu sont informés de la prochaine suppression des bacs collectifs de coins de rue au profit de poubelles individuelles. Ceux qui le sont, sont plutôt sceptiques. « Je crains que cela empire la situation. Vous allez voir des sacs éventrés s'empiler sur les trottoirs » , craint un commerçant, dont la boutique est située dans un angle de rues. « Allez voir à Darboussier, vous ne serez pas déçus du spectacle » , invite, pour toute réponse, une autre commerçante. De fait, malgré la distribution de poubelles individuelles, les ordures s'amoncellent peu à peu près de la borne d'apport volontaire située tout près des nouvelles résidences.

Quant aux nouveaux habitants de ces immeubles flambant neufs, ils refusent de s'exprimer sur la nouvelle méthode de collecte mise en place et sur le tri sélectif. Pas question, en effet, de critiquer la municipalité par qui ces nouveaux logements sont arrivés. Mais pas question non plus, semble-t-il, de changer ses habitudes. La présence de poubelles individuelles d'un côté de la rue du Chemin-neuf, n'empêche pas les sacs de s'entasser juste en face.

Quoi qu'il en soit, si elle veut parvenir à gagner la guerre des déchets, la Ville de Pointe-à-Pitre devra batailler ferme pour changer des comportements qui sont malheureusement bien ancrés. Pour ce faire, il faudra bien plus qu'une campagne d'éducation de la population. Beaucoup sont convaincus aujourd'hui qu'elle devra rimer avec répression et verbalisation, même si, comme l'affirme le maire Jacques Bangou, « Il n'existe pas de système coercitif idéal » .


JACQUES BANGOU, MAIRE DE POINTE-À-PITRE : « Il faut bannir des pratiques datant du siècle dernier »
« Je reste persuadé que la réponse à l'amélioration de la propreté de la ville n'est pas dans la multiplication des collectes. C'est une escalade improductive. Pour preuve, six collectes par semaine sont effectuées dans certains quartiers et jusqu'à onze dans le centre-ville. Et cela ne change rien! Chacun doit faire des efforts pour changer son comportement et bannir des pratiques datant du siècle dernier.
J'en appelle à la responsabilité de tous. Cela passera par une éducation de la population. Je compte associer à cette démarche les associations de quartier et les enfants des écoles. Des ambassadeurs de tri sont en cours de recrutement. C'est une bataille noble que nous lançons et que nous devons gagner, un véritable défi urbain. On ne peut pas se plaindre d'une ville non entretenue et ne pas adhérer à ces nouvelles règles. »


..."il faut bannir des pratiques datant du siècle dernier..."
Monsieur Bangou, suite à ses déclarations de solidarité envers le LKP semble revenu à des propos plus responsables!
Pointe à Pitre fréquentable un jour, nous le souhaitons!

FDLS
Par Franck De La SALETTE
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Mercredi 23 septembre 2009
Suite à l'hécatombe que subissent nos routes de Guadeloupe, je me suis rendu cette semaine sur les lieux d'intervention de la prévention.

C'est dans le cadre de la semaine de la mobilité et de la sécurité routière qui s'achevait ce mardi 22 septembre 2009 que la Brigade de Prévention de la Délinquance Juvénile (BPDJ) intervenait auprès des élèves de l'école mixte II, chemin Blonde à Petit Bourg.

 
Au programme de cette journée du vendredi 18 septembre 2009:

"L'enfant piéton et à vélo sur le chemin de l'école"

but: sensibiliser les jeunes sur le respect des règles de circulation piétonne et à vélo. Vérification des acquis et remise du permis piéton aux meilleurs participants. Un circuit est mis en place à l'intérieur de l'école.

C'est sous l'oeil attentif du directeur de cet établissement de 371 élèves, Monsieur Frantz Grenié, que les opérations se sont déroulées.

Les 2 gendarmes se présentent à la porte de la classe de CE2 de Madame Reinette Bessarion.
Les élèves, certains visiblement impressionnés, saluent avec une grande politesse leur arrivée.

Monsieur Grenié prend la parole pour introduire l'intervention des gendarmes en expliquant l'importance de la sécurité et son but.

Les intervenants en uniforme expliquent aux enfants que l'on compte chaque année plus de 400 victimes d'accidents sur le trajet Maison/Ecole. Le sujet est grave et important.
Le but de leur intervention est de les sensibiliser aux dangers qui les guettent sur le chemin.
Mais aussi, en leur donnant les bons outils, d'améliorer leurs comportements individuels sur cette même route. Le code du permis piéton est distribué, et les élèves sont invités à le commenter, illustrations à l'appui. Verbalisation et témoignages vont suivre...une intervention d'une quinzaine de minutes très riche.

Les élèves sont informés qu'un examen du "Permis piéton" sera organisé dans 6 semaines. Madame Reinette Bessarion, travaillera avec ses élèves durant cette période. Pour réussir l'examen, il faudra avoir une note de 15/20 précise le gendarme!

"Et si on a 20/20 c'est bien?" demande une élève........

Un autre élève me dit : « je croyais que quand on voyait les gendarmes c’était mal…je savais pas qu’on pouvait leur parler comme ça !... »

Le but est atteint !


Les enfants descendent dans la cour de récréation pour assister à l'évolution "des plus grands" sur le circuit, sous l'oeil de la Gendarmerie. Circulation à vélo, circulation piétonne, respect du "STOP", du sens interdit, du feu rouge sont au programme.

Rendez vous est donné dans 6 semaines pour l'examen.

*Dans cette classe appliquée de 29 élèves, je croise une ASI, assistante de vie scolaire individuelle, employée par le rectorat, qui assiste toute l'année une élève en difficulté…

Franck De La SALETTE, journaliste indépendant.


Un Merci appuyé à Monsieur Grenié et à Madame Reinette Bessarion pour leur excellent accueil.
Remerciements aux forces de la Gendarmerie Nationale. 

A consulter:
http://www.gendarmerie.interieur.gouv.fr/fre/sites/Gendarmerie/Jeunesse/Adolescents/BPDJ/La-Brigade-de-prevention-de-la-delinquance-juvenile-BPDJ
Liens utiles:
http://www.defense.gouv.fr/gendarmerie
Le blog du Condor...
http://guadeloupe-et-gendarmerie.vip-blog.com/














Par Franck De La SALETTE
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Mardi 22 septembre 2009
Ce matin je passe le Rond Point Barbotteau,
entrée de la Route de la Traversée,
2 véhicules immatriculés sont abandonnés sur la chaussée...
dont l'un gêne le positionnement des usagers pour s'insérer dans la circulation à un "Stop"...
Les propriétaires sont parfaitement identifiables et je le dénonce ici...OUI, j'utilise dorénavant le verbe "dénoncer", geste d'urgence dans ce cas là que j'estime CITOYEN.

Véhicule 631 ATL 971

Véhicule 862 YV 971



FDLS

* Pour le bien de la Guadeloupe, diffusez l'adresse de ce blog autour de vous...






Par Franck De La SALETTE
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Jeudi 17 septembre 2009

SAINTE-ANNE

LA VILLE RÉUTILISE LA DÉCHARGE fermée depuis six ans

 

Fin août, un feu s'était déclenché dans un tas de déchets à l'entrée de la carrière, qui jouxte la décharge, sur le chemin emprunté par le bulldozer pour rejoindre le site...Les riverains n'hésiteraient pas à venir jeter leurs ordures à l'entrée.
La décharge de Delair, fermée en 2003, connaît un regain d'activité depuis plusieurs mois. Des enfouissements d'ordures ménagères (selon ce que nous avons pu constater) y seraient opérés depuis le début de l'année. Pour une commune membre du Sictom (Syndicat intercommunal de collecte et de traitement des ordures ménagères), ça fait désordre. Mardi matin, sur le site, la barrière, habituellement cadenassée, est ouverte à tous vents. L'avis de fermeture apposé il y a plusieurs années n'est plus que décoratif, car depuis quelque temps l'ancienne décharge semble avoir repris du service.
Un bulldozer se faufile à travers les bois qui bordent la décharge et ressort directement sur le site. Le chauffeur a, apparemment, rendez-vous avec le conducteur d'un autre camion qui a déjà déchargé sa livraison du matin : un tas impressionnant de sacs poubelle. L'autre camion est, selon toute vraisemblance, un véhicule communal revenant d'une tournée de ramassage. Pas question de laisser les ordures ménagères trop longtemps visibles. Elles gisent sur le sol et les chiens et pique-boeufs des alentours s'attablent. Le camion ne fait pas de vieux os sur le site.
Pour le chauffeur du bulldozer, juste le temps de s'allumer une cigarette et il commence sa tâche : enfouir les ordures. Un premier passage pour tenter d'étaler le tas, un deuxième pour peaufiner. Ainsi de suite jusqu'à obtenir une couche aplanie.
Le travail est digne d'un rouleau à pâtisserie sur une pâte brisée. Mais en guise de pâte, des déchets de familles saintannaises. Puis, la machine commence à pousser du tuf par-dessus. De quoi recouvrir, ni vu ni connu et à l'abri de toutes narines sensibles, tous ces sacs poubelles dans une décharge censée être fermée. Du grand art, car une fois cette opération terminée, impossible de retrouver des traces visibles d'un quelconque dépôt d'ordures.

Explications et mauvaise foi

Aux services techniques, le directeur M. Salles, qui consent à nous recevoir à l'improviste, reconnaît bien sur les photos un camion de son service mais affirme : « Je n'en savais rien. Je ne savais pas que ça se faisait encore puisqu'on a des camions qui vont tous les jours à la Gabarre » . À vrai dire, le directeur reconnaît que, pendant la crise sociale, amener les déchets à l'ancienne décharge a été une solution d'urgence. « Nos camions ne pouvaient pas passer » , dit-il. Mais M. Salles affirme ne pas être au courant des dépôts récents, la commune envoyant officiellement toutes ses ordures ménagères à la Gabarre.
Pourtant, certains témoins sont catégoriques : le ballet opéré par le bulldozer est continuel depuis le début de l'année. Et puis, comment croire qu'à l'initiative d'un seul agent communal, un appareil de BTP se rende sur le site afin d'enfouir des déchets ? En réponse, le directeur avance que la présence du bulldozer s'explique par le fait que des projets de centre de transfert et de déchetterie sont en cours. Il y aurait alors, selon lui, des opérations de préparation du site. Une explication décidément difficile à croire (lire par ailleurs). En tout cas, à l'évocation de ces faits, certains observateurs font remarquer des chiffres inquiétants dans les rapports d'activités du syndicat intercommunal. « On ne peut s'empêcher de se demander ce qu'il advient de certains déchets d'autres communes quand on remarque des écarts importants entre ce qui devrait rentrer à la Gabarre, étant donné le nombre d'habitants, et ce qui rentre effectivement » , confie une source.

ALDO BLAISE, MAIRE : « Les Guadeloupéens sont des malpropres »


Vous m'appelez pour me demander pourquoi les Guadeloupéens sont des malpropres ? Votre rôle c'est d'éduquer les gens. Questionnez-vous pour savoir pourquoi il y a des encombrants sur la route alors que nous avons plusieurs ramassages par semaine ou interrogez le Sictom, je suis membre du Sictom.

- Un site convoité par le Sictom

L'implantation d'un centre de transfert et d'une déchetterie serait en projet sur le site de l'ancienne décharge. Une réunion a d'ailleurs eu lieu il y a environ trois semaines à ce sujet entre les deux services.
« On remet en ordre la décharge et on met du tuf pour pouvoir poser dessus les bâtiments » , explique le directeur technique.
Remblais, compactage, essai de charge : les termes utilisés par M. Salles sont techniques.
« C'est une technique de traitement, allez voir à Saint-François, c'est la même chose » , explique-t-il. Il conclut : « Si les ordures ménagères étaient un bon remblai, ça se saurait! » . Le directeur s'embrouille dans ses arguments. Autre élément : le marché pour la réalisation des structures n'est pas lancé.

Selon Michel Rinçon, président du Sictom, « le marché d'appel d'offres va être lancé d'ici un mois » .
Il n'y aurait donc apparemment aucune raison qu'une machine se trouve sur le site de la décharge en vue d'une quelconque remise en ordre si aucun marché n'est lancé. Pour finir, si les projets aboutissent, reste encore à savoir qui va payer les frais d'enlèvement des enfouissements récents. Enfouissements que le Sictom dit ignorer, en tout cas pour partie. « Je savais que Sainte-Anne avait dû adopter une solution d'urgence pendant la crise. Mais je pensais que c'était fini. Je ne pensais pas que ça continuait » , affirme-ton au syndicat.
Michel Rinçon, le président du Sictom, confirme qu'il y a bien un projet de centre de transfert et de déchetterie sur le site de l'ancienne décharge.



source: Stéphanie SÉRAC France-Antilles Guadeloupe 17.09.2009
Par Franck De La SALETTE
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Mercredi 16 septembre 2009
14h42: Je m'engage sur la 2X2 voies depuis Jarry direction Moudong Sud...
Je suis très vite pris dans un embouteillage et je distingue à quelques mètres de moi un accident...
Déjà beaucoup de monde arrêté sur place, juste pour regarder ou pour tenter d'aider...
A terre 3 corps dont un disloqué, une jambe derrière le dos...
Un véhicule dans le champ d'à côté sur le toit, tout près un autre corps au sol, une femme agenouillée hurle dessus, puis 3 véhicules très gravement accidentés (épaves)...
A l'intérieur de l'un d'eux un homme est coincé, le tableau de bord sous le menton, les bras en l'air coincés par les sièges, son véhicule "pulvérisé"!

La Gendarmerie arrive en même temps que moi (3 véhicules) puis les pompiers...ils arrosent les moteurs, se précipitent vers les blessés...désincarcération...

Pour ne pas gêner les secours, je quitte les lieux...pas de photos.

Depuis la mise en service de cette route, limitée à 50km/h je n'ai cessé d'alerter la commune de Baie Mahault sur les dangers d'y circuler...si vous respectez la vitesse, vous êtes CERTAINS de n'avoir jamais aucune voiture derrière vous, ou pire on vous klaxonne et vous insulte car vous "gênez"...Tant qu'on puisse l'estimer, la plupart des véhicules vous doublent à plus de 90km/h la plupart du temps...j'apprends ce matin (même sources)qu'au moins 3 compteurs de vitesse se sont bloqués suite au choc entre 100 et 140km/h...
Le dimanche matin, souvent, à l'entrée de cette voie, sont visibles de très nombreuses traces de gomme, preuves que des "RUN" ont lieu sur cette portion!!

Fallait-il une fois de plus les premiers morts pour qu'enfin l'on réagisse?????

J'ai les images dans la tête, on ne s'y fait décidemment pas...

A l'heure ou je publie ce témoignage déjà paru dans DOMactu le 12/09/2009, il semble probable que le conducteur de la clio bleue n'était pas détenteur d'un permis de conduire! Je vous rendrai compte de cela après ma visite aux enquêteurs de la Gendarmerie ce jour.

18/09/2009  10h40

Il est confirmé que le conducteur de la clio bleue n'était pas détenteur du permis de conduire automobile.


photos France Antilles







Par Franck De La SALETTE
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Dimanche 6 septembre 2009
Des internautes ont souhaité m'envoyer leurs photos de "WE" ce dont je me réjouis. Je les publierai à chaque fois, n'hésitez pas...!
Merci encore...
Franck De La SALETTE, journaliste indépendant.

Retrouvez ces clichés sur le site de Roger, Photographe
 http://www.photos-roger.fr/


Basse-Terre, Rivière aux Herbes
@Roger







Par Franck De La SALETTE
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Dimanche 6 septembre 2009
Des internautes ont souhaité m'envoyer leurs photos de "WE" ce dont je me réjouis. Je les publierai à chaque fois, n'hésitez pas...!
Merci encore...
Franck De La SALETTE, journaliste indépendant.


Bonjour , je vous envoie encore des photos de la plage du petit havre au GOSIER - Cela empire - En effet si nous avons nos cargos poubelles sur l'océan au petit havre nous avons notre bateau de pêche poubelle - le pire c'est que de l'autre côté du parking il ya des containers poubelles mis à la dispostion du public - les personnes ayant laissé leurs déchets sont elles débiles ? en plus ce bateau est également un nid à moustiques maintenant quelques rats ont fait leur apparition -sans compter le batiment de l'association BANKS qui nous cahe leurs détritus - ON CROIT REVER - OU SOMMES NOUS ? - 
Mr le pêcheur propriétaire de ce bateau poubelle , Mrs et Mmes les responsables de cette association la GUADELOUPE est si belle ne la prenez pas pour une poubelle - Vous n'êtes pas au dessus des lois arrétez vos inepties. 
Bien cordialement   
@L.L













Par Franck De La SALETTE
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